Un lauréat national et cinq autres entreprises agricoles récompensées à la cérémonie des « Trophées de la DYNAMIQUE AGRICOLE 2018 »

paris, 28 février 2019

Dominique WEIN, Directeur Général de la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne a eu le plaisir de mettre à l’honneur des agriculteurs clients ou non de la Banque lors d’une soirée de remise des « Trophées de la Dynamique Agricole - édition 2018 ». La BPALC a distingué cinq entreprises agricoles et viticoles, lauréates de la Région Grand Est (sauf les Ardennes), qui ont été automatiquement sélectionnées pour le Prix National de la Dynamique Agricole 2018.

La BPALC a également décidé de mettre en lumière une autre entreprise agricole en lui remettant un « Trophée Coup de Cœur ».

Toutes ces entreprises illustrent la place essentielle de l'agriculture et de la viticulture dans notre économie d'aujourd'hui et plus encore de demain.

Elles se sont particulièrement distinguées dans l’exercice de leur activité dans les domaines suivant :

  • Création d’entreprise agricole,
  • Performance technique
  • Initiative collective,
  • Valorisation, innovation
  • Viticulture.

Les 25 dossiers de candidature régionaux ont été examinés par un jury indépendant composé de représentants d’organisations agricoles et de représentants banque. Pour la sélection finale, le jury s’est basé sur des critères tels que leur créativité, leur savoir-faire, leurs capacités d’adaptation et leur volonté de conduire leurs productions sous le signe de la durabilité.

Au titre de la BPALC, ce sont six entreprises agricoles (5 lauréats régionaux et un lauréat Coup de cœur) qui ont participé au concours national de la DYNAMIQUE AGRICOLE 2019. La cérémonie de remise de ces Trophées nationaux s’est déroulée le 16 janvier dernier à Paris et a récompensé parmi les 108 dossiers régionaux, un des lauréats alsaciens L'Îlot de la Meinau avec "le Prix National spécial du Jury". 

Ces trophées de la Dynamique Agricole sont plus qu’un révélateur de talents, ils récompensent l’excellence du monde agricole et viticole. Ils permettent de faire connaître et reconnaître une activité professionnelle dans toute son originalité, sa qualité et sa spécificité. Ils sont aussi un excellent vecteur de notoriété et d’entraide pour les professionnels de ce secteur.

Dominique WEIN, Directeur Général de la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne a félicité tous ces agriculteurs et viticulteurs qui témoignent du dynamisme de nos campagnes et de nos villes et nous rassurent sur leurs capacités d’innovation et d’adaptation. Il a rappelé que la BPALC accorde une place particulière à ce marché en pleine mutation avec notamment la transformation des modèles agricoles vers l’agro-écologie, l’évolution des modes d‘alimentation humaine et la transformation numérique.

La Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne, 2ème partenaire financier, est fière d'être présente depuis près de 30 ans sur le marché de l’agriculture dans le Grand Est (sauf dans les Ardennes) et compte aujourd’hui près de 8 000 agriculteurs et viticulteurs.

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108 dossiers avaient été déposés par les Banques Populaires régionales afin de concourir à l’édition 2019 de ce prix national. Après délibération, 6 lauréats parmi 30 candidats présélectionnés ont été élus pour leur esprit d’entreprendre, leur créativité et leur savoir-faire par un jury national composé de 30 membres, représentants de la profession agricole.

Claire et Geoffrey ANDNA, EARL L’Îlot de la Meinau, ont été récompensés par le prix national spécial du jury (hors catégorie) qui met particulièrement à l’honneur une initiative remarquable et une réussite individuelle.

  • Cette ferme urbaine propose des légumes de saison cultivés sur place (11 ha dont 6 142 m2 de culture sous abri) en cœur de ville ainsi qu’une large gamme de produits d’agriculteurs alsaciens, mettant ainsi à la portée de tous, en circuit court, une alimentation saine et de première fraîcheur avec plus de 50 références légumières cultivées.
  • L’EARL « l’ILOT DE LA MEINAU » a été créée fin 2013 par la volonté commune de ses fondateurs historiques, Geoffrey ANDNA (ancien technicien de planète légumes), et Daniel et Jean HOERLE (tous deux agriculteurs). L’objet de cette exploitation en plein cœur de l’EUROMETROPOLE était de mettre en évidence qu’il est possible de produire des légumes de saisons à la ville. L’expérience des associés et la volonté commune des Services de l’Urbanisme de la ville de STRASBOURG ont permis de trouver un site tout à fait adapté pour cette production maraichère, mais aussi de donner la possibilité d’implanter un magasin de proximité pour la vente directe en circuit court.
  • L’îlot de la Meinau a réussi son envol et une seconde structure de commercialisation, LE JARDIN DE LISE, a vu le jour début 2018 quand Geoffrey ANDNA s’est retrouvé seul aux commandes à la sortie de ses deux associés.
  • L’ILOT de la MEINAU a mis en place le premier DRIVE fermier indépendant. Aussi, cette exploitation maraichère de ville est le premier producteur légumier qui propose plus de 50 références maraichères.
  • Ancien technicien de la Chambre d’Agriculture, Geoffrey ANDNA est convaincu depuis longtemps des bienfaits de l’agriculture raisonnée. Année après année, sa dépendance aux produits phytosanitaires laisse place à des techniques plus respectueuses de l’environnement, comme le lâché d’auxiliaires et le piégeage des nuisibles par les phéromones. L’action de deux apiculteurs sur site est un excellent indicateur de la qualité des produits, et favorise la pollinisation des légumes sous abri. Aussi l’alternance des cultures permet de préserver les sols.
  • 40 % de son CA se réalise en vente directe et auprès de clients professionnels comme des restaurateurs locaux, différents restaurants collectifs et certains revendeurs de légumes.
  • L’objectif de Geoffrey ANDNA est de former des futurs chefs de cultures. Pour ce faire, il est maître de stage et forme actuellement 3 apprentis. De même, il cherche à fidéliser et transformer les meilleurs saisonniers en CDI.
  • L’ILOT de la MEINAU en quelques mots 
    • Une ferme à la ville
    • Un DRIVE fermier
    • Une agriculture raisonnée
    • L'accueil des clients sur le site de production
    • Un espace libre cueillette.

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  • En avril 1974, le père Monsieur MEYER, lui-même apiculteur depuis 1945, offre en cadeau de mariage à sa fille Simone et son mari Gérard RICHE deux ruches et c’est le début de la « saga de la Famille Riche ». Gérard Riche partira en 1999 avec 170 ruches actives. Dès 1995, il commence par commercialiser son miel sur les marchés de Noël de la région et en 1999, il ouvre son magasin de vente à Traubach le Bas.
  • En 2000, leur fils Matthieu qui vient de décrocher son Brevet de Maîtrise de menuisier, rejoint son père et le GAEC DU VALLON est créée en 2004. L’organisation familiale est renforcée par l’arrivée de Chantal LE PALUD, la compagne de Matthieu en 2011. Aujourd’hui, 1 000 ruches produisent entre 30 et 50 tonnes de miel par an.
  • La mise au point de nombreux produits dérivés du miel selon un savoir-faire original et soigneusement élaboré permet de développer une gamme « fait maison » qui va du pain d’épices, aux sirops, hydromel, nougats, en passant par les pâtisseries les cires d’abeilles, le pollen, la propolis voire même les savons et crèmes de corps, spécialités de Chantal.  Deux pâtissiers ont d’ailleurs été embauchés à plein temps et un temporaire pour décliner toutes leurs idées dans les ateliers et laboratoire crées en 2006 à côté du magasin.
  • Un deuxième point de vente au Grand Ballon ouvert en 2014 sera suivi d’un salon avec petite restauration en 2019 et du musée de l’abeille et du miel. La famille multiplie aussi les occasions de vente en circuit court (marchés, manifestations, foires …). Ils organisent même des visites guidées pour les touristes et les groupes de personnes âgées, reçoivent des classes primaires et enfin commercialisent leurs produits directement sur leur site.
  • Leur production de miel est dite « pastorale » et consiste à transhumer en permanence dans les lieux les plus propices aux productions spécifiques y compris en hiver dans le Sud de la France pour permettre aux abeilles d’être au chaud et de gagner ainsi en vitalité et en résistance. Devant le nombre important de ruches à transhumer et à véhiculer (1 000), Matthieu a conçu ses ruches à la taille exacte qui permet de les manipuler par 3 avec la grue élévatrice conçue spécifiquement pour un gain de productivité. Ces ruches sont fabriquées sur mesure par Matthieu lui- même en hiver et un élevage de reines et d’essaims permet d’assurer la survie du cheptel et faire face à la mortalité croissante. Ils réalisent aussi des échanges et des croisements génétiques pour obtenir les abeilles les plus résistantes au climat et aux maladies.
  • Un bourdonnement d’activités au sein de cette famille qui s’organise, à l’image des ruches qu’elle exploite, « à chacun son travail », « à chacun son savoir- faire ».

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  • Les 3 membres de la famille Laugner Hubert, Françoise et Nicolas travaillent sur l’exploitation familiale, dénommée aujourd’hui le Domaine Allimant-Laugner et fondée en 1816 par le Capitaine ALLIMANT, issu de le Grande Armée Napoléonienne. Le Domaine ALLIMANT-LAUGNER fût créé en 1965 par le mariage de Mariette ALLIMANT et de René LAUGNER.
  • C'est en 1989, que Hubert et Françoise LAUGNER arrivent et développent la commercialisation en vente directe au caveau et complètent par l’accueil de groupes touristiques.
  • En 2013, Nicolas LAUGNER, onzième génération, fait son entrée sur le domaine et développe l'exportation qui représente aujourd’hui 70% des ventes vers 12 Pays, dont 50 % aux USA. Depuis 2015, une unité de production et stockage de Crémants a permis au Domaine de produire intégralement sa propre gamme de Crémants, produits phares de l’exploitation. On y trouve les 7 cépages alsaciens et un Grand Cru
  • A noter une culture de la vigne en raisonnée sans utilisation de chimie (désherbage mécanique, utilisation de cuivre et souffre) sur ces 13 siècles de vignoble ininterrompus. La famille s’est également diversifiée en proposant trois gîtes et le développement de l’Œnotourisme.

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  • La tante de Pierrette PORTEN possédait une petite exploitation agricole mais aucune descendance. Cette dernière a souhaité que sa nièce reprenne son troupeau de 20 vaches limousine en 1991. En 1992 à la naissance de leur premier enfant, Pierrette PORTEN décida d’arrêter son emploi salarié et commencèrent avec son mari, à réfléchir au développement de l’exploitation agricole familiale. Ils décident de démarrer une activité de canards prêts à gaver en 1993 et arrête les limousines. Dix ans plus tard, ils créent un laboratoire pour la transformation en foie gras et ouvre un petit magasin de vente directe. Leur mot d’ordre : 100 % de leur production est transformée et vendue chez eux.
  • Suite à l’augmentation des sollicitations des différents magasins de producteurs et autres projets locaux, les époux ont décidé de créer eux même un magasin de producteurs en s’entourant de producteurs de qualité et de confiance. En 2015, ils ouvrent leur propre magasin « komm à la ferme » à Basse Ham en vue de l’installation à venir de leur fils Florian et crée un atelier de porcs avec transformation de viande et de charcuterie. Ils distribuent alors la production d’une trentaine de producteurs locaux, dans lesquels on retrouve des maraichers, des confituriers, des apiculteurs, des viticulteurs. 40 produits étaient alors référencés (pain, vins, bière, œufs, boucherie, charcuterie épicerie…). 
  • La famille se diversifie ensuite en produisant des céréales pour alimenter leur cheptel de porcs, volailles… et fin 2018, ils achètent un nouveau bâtiment pour le magasin et passent de 90 m² à 250 m² pour faire face à la demande grandissante. Ils augmentent également le volume de toutes leurs productions, toujours sans OGM, ni antibiotique. Aujourd’hui, 950 références provenant d’une trentaine d’agriculteurs et de producteurs locaux ainsi que leur propre production sont commercialisées en vente directe.
  • Les atouts de la famille PORTEN
    • Qualité et fraicheur des produits proposés, mettant en avant un réel savoir-faire reconnu sur le secteur.
    • Traçabilité et authenticité des produits proposés
    • Maîtrise de toute la chaîne, l’élevage, la transformation.
    • Commerce de proximité en circuit court
    • Et le grand sens commerçant de toute la famille.

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  • Ce projet de magasin fermier est né en 2013 d’une association d’une quarantaine de producteurs et d’exploitants agricoles. Il met en avant le collectif sans oublier les identités et les spécificités de chaque exploitant. 20 d’entre eux constitués en SAS Nos Fermes ont ouvert les portes du magasin (560m²) en septembre 2015 à Cernay-les-Reims et fonctionne également aujourd’hui avec quarante fermiers et vingt dépôts vendeur. Les exploitations sont toutes situées dans un rayon inférieur à 100 km autour du magasin.
  • L'objectif est de proposer en circuit court, les produits issus des exploitations agricoles et des élevages des fermes locales. Leur engagement est de cultiver, élever, produire et vendre dans le respect de l’Homme, de son Territoire et en toute Transparence.
  • Que les produits proviennent de l’élevage, de grandes cultures, du maraichage ou de la viticulture, fraichement récoltés ou transformés, ils doivent être à la hauteur des attentes du consommateur pour le fidéliser avec plus de 2000 références disponibles en fonction des saisons : fruits et légumes de saison, viandes et charcuteries, volailles, volailles festives, foie gras, œufs, produits laitiers, confitures, jus de pommes, bière fermière, escargots, farines ... A noter l'obligation des produits transformés d'être constitués de 75 % de produits locaux.
  • Chaque producteur est présent tout au long des périodes d’ouverture pour répondre aux questionnements des clients. 3 emplois plein temps ont d’ailleurs été créés sur le magasin et 20 personnes sur les exploitations.
  • Ce concept répond bien à une préoccupation sociétale actuelle avec
    • la création d’emplois internes au magasin et externes sur les exploitations
    • la création de débouchés agricoles supplémentaires pour les producteurs, ce qui leur permet ainsi de consolider leurs revenus
    • et la recherche d’authenticité, de transparence et de qualité des consommateurs.

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  • Située au cœur de la Côte des Bar, la coopérative des Coteaux du Landion naît en 1961, de la volonté de quelques vignerons de se réunir afin de pressurer leurs raisins. Au fil des années, la coopérative propose à ses vignerons adhérents des prestations plus étendues : vinification, habillage et commercialisation. Depuis 2001, ils répondent à une charte de qualité de viticulture durable.
  • A la fin des années 80, la coopérative des Coteaux du Landion souhaite développer sa propre marque. Les dirigeants de l’époque recherchent un nom à l’image de leur structure, proche de leur identité et de leurs valeurs. La marque Gaston CHEQ, personnage emblématique de la Côte des Bar rend ainsi hommage à un homme engagé, un homme de conviction. En effet, grâce à lui, l’Aube a été réintégré dans l’ère de l’appellation Champagne en 1927. Gaston Cheq évoque le rassemblement, le partage d’expérience et de réseau, l’engagement pour son terroir, pour les vignerons. Un nom qui entre en résonance avec l’histoire de la coopérative et sa personnalité unique.
  • Des travaux nécessaires ont été réalisés en 2018 pour l’attractivité des adhérents, surtout pour les jeunes nouveaux venus avec une volonté d’orienter la coopérative vers un concept oenotouristique pour suivre toute l’élaboration du champagne de la vigne jusqu’à la dégustation.
  • Cécile TAPPREST JUVENELLE préside la Coopérative comme sa propre entreprise et souhaite transmettre ses valeurs à ses équipes. Aujourd’hui, la coopérative regroupe 80 adhérents soit 80 familles de vignerons.
  • La coopérative peut assurer l’ensemble du pressurage et la vinification des raisins de tous ces adhérents grâce à un pressoir traditionnel de 4 000 kg qui leur permet de faire des vinifications spécifiques. Le collectif offre ainsi aux adhérents l’opportunité de vinifier leurs propres parcelles et de récupérer leurs propres bouteilles sous leur effigie.
  • Elle possède sa cuverie de vinification toute en inox et thermo régulée composée d’une centaine de cuves de 10 hl à 250 hl, l’équivalent d’1,8 million bouteilles.
  • Parallèlement, de nouveaux outils marketing ont été conçus en totale collaboration avec les vignerons. Ils ont retravaillé le packaging, dessiné un nouveau logo où le personnage Gaston CHEQ est vraiment mis à l’honneur : il est debout et marche symboliquement vers l’avenir en emmenant derrière lui, comme il a fait de son vivant, les coopérateurs et les vignerons.

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